Le dandysme par son amour du superflu et sa dissidence, refuserait-il l’engagement politique ?
Ce questionnement peut être considéré comme une mise en miroir de l’article sur le rapport entre le dandysme et la bourgeoisie. Et il y a des raisons. Nous avons vu que le Dandy entretenait un rapport très étroit et en même temps très complexe avec la bourgeoisie. Que s’il y eût un comportement rébellionnaire chez le dandy, son ampleur restait microscopique comparée à celle des mouvements populaires contre les ordres établis, passés comme présents.
Que ce soit pour une association, une cause politique ou militaire, s’engager est compliqué. Il faut du temps libre, des moyens, s’entendre avec les autres et surtout beaucoup de motivation. Il n’est donc pas anodin de voir différents niveaux d’engagements[1] s’appliquer. Et quand l’enjeu est risqué, l’engagement est encore plus remis en question. Cependant l’ancien résistant Stéphane Hessel raconte qu’il suffit juste d’une « minorité active [et] solide »[2] pour concrétiser un mouvement. Il trouverait donc logique que lorsqu’un soulèvement populaire suffisamment fort se produit, les populations sont souvent divisées entre l’Action et l’Inaction.
Et les dandys dans tout ça ? Quel rapport avec cette philosophie de vie individualiste ? Peut-on être à la fois dandy et militer politiquement contre un ordre établi et porter une cause politique ?
Bonjour à toutes et à tous, ici Quentin de Cosculture pour votre bon plaisir et aujourd’hui, on va s’interroger sur l’engagement du Dandy en politique.

Le dandy, un « ni-ni » qui ne fait pas de politique ?
Dès ses débuts il y a près de 221 ans (wesh déjà ?!!), le dandysme est vu comme un hybride entre l’aristocrate oisif et l’artiste romantique dans un monde qui se libéralise de plus en plus (Révolutions, Industrie, code Napoléon, tout ça tout ça). Le dandy des origines serait le rejeton d’une époque en pleine mutation, coincé dans un mélange paradoxal d’élitisme et de marginalisation. On imagine donc la nouvelle génération de dandys, née juste après l’ère Napoléonienne, vivre le caractère anxiogène de leur époque animée d’un côté par les monarchistes conservateurs et les républicains libéraux de l’autre. L’un des plus connus, Baudelaire, écrit ceci au sujet de la société libérale :
« Ce que je pense du vote et du droit d’élections. Des droits de l’homme. Ce qu’il y a de vil dans une fonction quelconque. Un dandy ne fait rien. Vous figurez-vous un dandy parlant au peuple, excepté pour le bafouer ? »
Charles Baudelaire, « Mon cœur mis à nu », 1864, [en ligne] http://poetes.com, p. 9
Nous le voyons, le dandy de base est un individualiste par nature. Un « ni de gauche, ni de droite », s’accommodant de l’organisation sociale en place. Ses engagements sont rares car son élitisme l’amène à se méfier des mouvances. Sa rébellion se résumerait plus aux discours de salon qu’aux rassemblements de gilets jaunes. François Bégaudeau de son côté, déclare que le dandysme d’aujourd’hui n’est que la version aboutie de la Bourgeoisie[3]. Le Dandysme ne serait donc qu’une esthétisation à laquelle la Bourgeoisie aspirerait dans sa vision de la société, rejetant donc les contradictions de sa politique et condamnerait surtout « le vulgaire » car trop « populaire »[4].
Les engagements réels sont rares, comme si l’aspiration à la Beauté était superflue lors de contextes aussi graves. Ce n’est certes pas l’esthétisation dandy qui contribuerait à la baisse du chômage, de la précarité et qui permettrait de lutter contre les lois liberticides et la corruption. On retient des dandys des citations de refus d’engagements et de méfiance envers les mouvements populaires comme chez Oscar Wilde :
« Il existe trois types de despotes. Il y a le despote qui tyrannise le corps. Il y a le despote qui tyrannise l’âme. Il y a le despote qui tyrannise à la fois le corps et l’âme. Le premier s’appelle le prince. Le deuxième s’appelle le pape. Le troisième s’appelle le peuple. »
Oscar Wilde, « Aphorismes », Éditions Milles et une nuits, 2020, p.16
Cette citation évoque le dandy comme celui qui se méfie de toutes les institutions, idéologies ou mouvances quelle qu’en soit l’origine. Et elle se rapprocherait bien plus du discours du personnage fictif d’Andrew Ryan, patron libertarien et fondateur de la cité sous-marine de Rapture dans le jeu vidéo « Bioshock »[5]. Une forme d’individualisme à la Ayn Rand où l’égo prime sur l’État. Le dandy serait donc le philosophe qui par sa méfiance apartisane et apolitique, refuserait toute forme d’engagement. Celui qui « a les mains blanches mais qui n’a pas de mains. »[6]

Et pourtant ce cliché ne s’applique pas à tous car l’engagement du dandy n’est pas nouveau.
Byron, l’exemple du dandy volontaire
Dans la mythologie du dandysme, l’engagement est vu comme un moyen de donner un but chevaleresque à sa vie afin d’en faire une œuvre épique. Que ce soit pour l’importance d’une cause, l’amour du combat ou le mépris du danger, le dandy peut abandonner son rythme de vie et devenir un véritable Cyrano : être à la fois un poète, un guerrier et un aventurier. Parmi les exemples, on retient en premier Lord George Gordon Byron.

Byron était le Poète le plus célèbre de son temps. Ses écrits connurent un franc succès. C’était aussi un jeune charmeur aux mœurs très libres pour son époque et son voyage en Méditerranée marquera pour beaucoup la vague d’admiration pour l’Orient et la culture hellénistique. Mais malgré tout ça, il manifestait beaucoup de regrets ; d’après Marion Fargot, il avait surtout l’impression que sa vie n’avait pas de sens et qu’il n’avait pour l’instant rien accompli :
« Demain, c’est mon jour de naissance, […] c’est-à-dire dans douze minutes, j’aurai accompli trente-trois ans !!! – et je me couche avec une lourdeur de cœur d’avoir vécu si longtemps et pour si peu. »[7]
(Byron : 1838, 481)
Beaucoup présentent Byron comme l’exemple typique du poète mélancolique cherchant une cause noble à prôner afin d’échapper à une morne existence. Après un mariage dans lequel il ne se reconnaît pas, il recherche l’aspiration en faisant de nouveau un tour cette fois-ci en Europe, notamment en Suisse mais également à Venise et à Ravenne. Là-bas, il se lie aux carbonaris, ce mouvement prônant la libéralisation du système politique ainsi que l’Unification des États Italiens (jusqu’alors divisés).
C’est en 1823 qu’il décide avec des amis britanniques et italiens, de participer à la Guerre d’Indépendance Grecque contre le joug Ottoman. Il y va, s’y pointe, coiffé d’un casque grec antique (si si) et finance de sa poche la libération des prisonniers de guerre auprès des turcs, une armée de mercenaires et toute une flotte pour venir en aide à la ville assiégée de Missolonghi. Mais il finit plus tard par contracter la fièvre des marais et affaibli par les saignées des médecins, il meurt en 1824. On en fit un martyr, et maquilla sa mort en fin glorieuse comme s’il mourut sur un champ de bataille. « Il fallait qu’il meure comme ça. »[8] rajoute l’historien Hervé Mazurel. La chroniqueuse Perrine Kervran parlera à ce moment-là de la création du « mythe romantique de l’engagé volontaire »[9] qui perpétuera dans l’histoire des expéditions militaires et révolutionnaires.

L’image de Byron mort pour la Grèce, représenterait donc cet obscur besoin de tout laisser derrière soi et de partir dans une contrée lointaine pour y mener un combat que l’on considère comme une évidence. Même si l’on y risque sa vie ou qu’on la sait condamnée une fois ce chemin emprunté. Certains auteurs montrent le poète anglais comme programmeur de sa propre mort, une mort glorieuse à la Achille. Un fin magnifiée qui sera chère à la mythologie dandy.
D’Annnuzio, le dandy qui a régné.
Ce chemin de l’engagement volontaire, beaucoup de gens l’ont suivi au nom de causes différentes, et près d’un siècle plus tard, c’est un autre dandy qui le revendique : Gabriele d’Annunzio.

Né à Pescara en 1863, cet italien remplit les différents critères du dandy lambda de la fin du XIXe siècle. Il écrit son premier ouvrage à 16 ans, enchaîne les publications de recueils de poèmes, de romans et de pièces de théâtre. Il épouse le décadentisme et conserve cet esprit romantique très Wagnérien. Il est persuadé du rôle essentiel de l’Art dans la société et en fait des caisses sur l’héroïsme et le culte de la Beauté.
En 1914, il milite en faveur de l’entrée en Guerre de son pays aux côtés de la France et de ses alliés. À cette époque, le nationalisme joue une grande place au sein des sociétés, notamment l’Italie qui est une jeune nation unifiée depuis peu. La Grande Guerre est un moyen pour les Italiens d’affirmer leur souveraineté et d’entrer « dans la cour des grands ». Et le pire c’est que d’Annunzio y va sur le front. Sa première action est d’abord navale. Aux commandes d’un vaisseau torpilleur, il tente une infiltration dans une baie située en Adriatique afin de saborder un port austro-hongrois. La mission échoue ! Certains disent que les torpilles étaient mal réglées, d’autres que ces dernières se sont prises dans des filets de protection. Dans tous les cas, les tirs ne feront aucune victime. Mais d’Annunzio s’échappe tout en jetant des bouteilles contenant des messages dans le but de narguer l’ennemi[10]. Ensuite, il obtient son brevet de pilote et survole la ville de Vienne pour y faire un bombardement pacifique. Si ! Il jette du ciel des dizaines de tracts de propagande italienne adressés aux habitants.[11] Deux actions où le Verbe compte bien plus que la Force. D’Annunzio l’a bien assimilé.
Mais quand la Guerre se termine, les italiens se sentent trompés. L’Italie ne reçoit aucun territoire supplémentaire dans le partage de l’Europe lors des traités de paix. On parle de « Victoire mutilée » chez toute une génération de jeunes soldats, fervents nationalistes pour qui l’adversité a donné une raison d’être. Ce sentiment de trahison sera le terreau du mouvement fasciste de Mussolini avec qui le poète est en correspondance à cette époque. D’Annunzio en fait parti et contre les ordres du gouvernement, il rassemble des volontaires et marche en direction d’une ville : Fiume. Ville portuaire située dans l’actuelle Croatie, baptisée aujourd’hui Rijeka, sa population comporte à l’époque une grande majorité d’italiens. D’Annunzio y rentre sans violence avec ses légionnaires, et souhaite remettre la ville au Royaume d’Italie. Ce dernier pris entre la pression des Alliés et les traités avec le Royaume de Yougoslavie refuse l’offre.
Le camp de d’Annunzio ne désespère pas et fait de Fiume une micro-nation libre et souveraine. Le gouvernement du poète-soldat sera composé d’artistes, de syndicalistes-révolutionnaires, de vétérans nationalistes et d’aventuriers cocaïnomanes. En manque de soutien international, il se tourne vers la fraîche Russie soviétique et d’autres pays en clamant vouloir faire de Fiume une nation ouverte vers le Socialisme et « toutes les nations opprimées. »[12]
Avec ses acolytes, il participe à la rédaction de la nouvelle constitution, la Charte du Carnaro, s’inspirant à la fois du Corporatisme, de l’Anarcho-Syndicalisme et de la démocratie représentative. D’Annunzio y inscrit pour la première fois la musique comme article de la constitution.
« Article 64 : Dans la province italienne de Carnaro, la musique est une institution sociale et religieuse. […] La musique jaillit de l’âme d’un peuple et coule à jamais. Une race noble n’est pas celle qui crée un Dieu à sa propre image mais celle qui crée aussi le chant avec lequel lui rendre hommage. […]
Article 65 : Dans chaque commune de la province, il y aura une chorale et un orchestre subventionnés par l’État. […] »
Statutum et ordina tum est juro ego si spiritus pro nobis quis contra nos ?
Fiume of italy 27 août 1920
Cependant, l’État Italien intervient en décembre 1920 avec son armée régulière et déloge par la force le pouvoir en place, avant de remettre la ville aux Yougoslaves. D’Annunzio revient en Italie, prend sa retraite dans une superbe villa et refusera de soutenir le régime fasciste de Mussolini.

(source : @gabrieledannunzioinfluencer sur Instagram)
Conclusion :
L’engagement du Dandy varie aussi souvent que le temps qui passe. Le Dandysme est apparu lors d’une époque en plein changement, il est donc logique que les positionnements des dandys soient si contradictoires. Il s’agit d’un contexte où tout le monde tente de trouver ses repères entre les usines florissantes et les changements de régimes qui s’enchaînent. Le dandy, produit (in)volontaire de la Bourgeoisie conquérante, se retrouve souvent séparé entre les volontés de changement et de conservation. Cette dualité a pu en partie l’encourager à se murer dans son culte de l’égo. Mais le Dandysme n’interdit pas pour autant les clivages politiques et religieux, et la portée de son message sera différente en fonction de la personnalité du dandy et de son contexte.
Les exemples de Byron et de d’Annunzio nous apprennent que la philosophie Dandy qui perpétue en partie le crédo du Romantisme et son culte de l’héroïsme, apporte une esthétisation à une cause politique. La cause ne doit pas seulement être juste, elle doit être belle ! Belle comme une charge de cavalerie contre l’ennemi. Belle comme une mer de nuages après avoir escaladé un col. Belle comme la Liberté qui guide la plume, incertaine et vivante. Si la beauté et le symbole en valent le coup, alors le Dandy, animé par une force inconnue X[13], sortira de sa grotte, se dressera contre des montagnes et les combattra avec panache.
Merci d’avoir lu jusqu’à la fin et je vous souhaite une bonne année 2021.

Notes de bas de page :
[1] Martinot-Lagarde Pierre, « De nouvelles formes d’engagement », Revue Projet, 2008/4 (n ° 305), p. 48-54. DOI : 10.3917/pro.305.0048. URL : https://www.cairn.info/revue-projet-2008-4-page-48.htm
[2]« Stéphane Hessel : « Ne pensez pas que la France était résistante ! La France était vichyste »» [en ligne], disponible sur www.youtube.com, publié le 14/12/2020
[3] « Le dandysme est ta version aboutie, qui radicalise tes opinions cardinales : le vêtement parfait comme recomposition du corps imparfait, la fleur artificielle qui rachète la naturelle. Les vêtements qui tiennent le corps, qui en tiennent lieu. La forme rattrape le réel comme un concours d’éloquence rattrape un jeune des quartiers, comme la lessive rattrape une tache de chemisier. Le réel est une tache à effacer. »
François Bégaudeau, « Histoire de ta bêtise », Éditions Pluriel, 2020, p.135-136
[4] « L’appli Google-latin t’apprendra que vulgaire vient de foule. Aussi sûr que le bourgeois définît le bon goût, la foule incarne son contraire. »
Ibid. p.133
[5] « Mon nom est Andrew Ryan. Permettez-moi de vous poser une simple question : Ce qu’un homme obtient par la sueur de son front, cela ne lui revient-il pas de droit ?
- Non ! Répond l’homme de Washington. Cela appartient aux pauvres.
- Non ! Répond l’homme du Vatican. Cela appartient à Dieu.
- Non ! Dit à son tour l’homme de Moscou. Cela appartient au peuple. »
Ken Levine, Paul Hellquist, « Bioshock », Édité et Développé par : 2K Games, Feral Interactive, 2007
[6] Inspirée de la citation de Charles Péguy « Le kantisme a les mains pures ; par malheur, il n’a pas de mains » dans son ouvrage Victor-Marie comte Hugo, 1914
[7] Dans sa version originale :
« To-morrow is my birth-day — that is to say, at twelve o’ the clock, midnight, i.e. in twelve minutes, I shall have completed thirty and three years of age !!! — and I go to my bed with a heaviness of heart at having lived so long, and to so little purpose. It is three minutes past twelve. — ’Tis the middle of the night by the castle clock, and I am now thirty-three! […] but I don’t regret [these years] so much for what I have done, as for what I might have done. Through life’s road, so dim and dirty, I have dragged to three-and-thirty. What have these years left to me? Nothing — except thirty-three. » (Byron : 1838, 481)
Marion Fagot, « Byron, un nouvel Achille pour la cause grecque ? » Aix-Marseille Université, LERMA, [en ligne] https://representations.univ-grenoble-alpes.fr, consulté le 02/01/2020
[8] France culture, ENGAGÉS VOLONTAIRES, SE BATTRE POUR DES IDÉES (4 ÉPISODES), « Épisode 1 : L’élan. Lord Byron en Grèce » [en ligne] www.franceculture.fr, publié le 27/07/2020, à 00 : 06 : 33
[9] Ibid, à 00 : 05 : 18
[10] « Les marins d’Italie, qui se rient de tous les filets et entraves, et sont prêts à oser l’inosable, sont venus secouer par le fer et par le feu la prudence dans ses refuges les plus sûrs. »
Olivier Tosseri, « La folie d’Annunzio, l’épopée de Fiume (1919-1920) », Éditions Buchet-Chastel, Paris, 2019, p.34
[11] « Viennois ! Apprenez à connaître les italiens. Nous volons sur Vienne, nous pourrions vous envoyer des bombes, mais nous vous envoyons notre salut tricolore, les trois couleurs de la Liberté ! »
Ibid. p. 35
[12] Ibid. p.137
[13] « Dans la guerre, la force des troupes est également le produit de la masse, mais multipliée par un inconnu x. La science militaire, trouvant dans l’histoire une foule d’exemples où […] les petits détachements mettent parfois les grands en déroute, admet confusément l’existence d’un multiplicateur inconnu […] »
Léon Tolstoï, « La guerre et la paix – Tome III », 1867-1869, [en ligne] https://www.atramenta.net, consulté le 04/04/2021
Sources :
Sur l’Histoire du XIXe siècle et de la Belle Époque :
- BERSTEIN Serge, MILZA Pierre:
- “Histoire du XIXe siècle”, Éditions Hatier, Paris, 1996
- “Histoire de la France au XXe siècle, 1. 1900-1930”, Éditions Pérrin, 1990
- WINOCK Michel, “La Belle Époque, la France de 1900 à 1914”, Éditions Perrin, Paris, 2003
Sur le Dandysme:
- BAUDELAIRE C. Le peintre de la vie moderne, 1863, Collections litteratura.com, disponible sur https://savoirs.usherbrooke.ca/
- BARBEY d’AUREVILLY Jules, Du dandysme et de G. Brummell, Caen, 1845, disponible sur https://gallica.bnf.fr/, consulté le 18/04/2020
- BEAUDOIN Laurence, Le Dandysme déchu: Une analyse de la figure dandy dans la correspondance de Charles Baudelaire et celle d’Oscar Wilde, Université de Sherbrooke, 2019 ,disponible sur https://savoirs.usherbrooke.ca/, consulté le 11/04/2020
- (blog) La mesure de l’excellence, Le dandysme par un dandy, entretien avec Massimiliano Mocchia di Coggiola, http://www.lamesure.org/, publié le 28/04/2019, consulté le 20/04/2020
- de BONNEUIL Pierre, Dandysme littéraire, http://www.dandy-magazine.com/, consulté le 20/04/2020
- BOULENGER Jacques, Le chic et les dandys, Éditions High life taylor, Paris, 1909, disponible sur : https://gallica.bnf.fr/, consulté le 19/04/2020
- DOLTO F. Le dandy, solitaire et singulier, suivi de Le dandy, une figure de proue, (entretien avec Patrick Favardin et Laurent Boüexière), Éditions Mercure de France, 1999.
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- SCHIFFER D. S. Le Dandysme, La création de soi, Éditions François Bourin, Paris, 2011.
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Sur Lord Byron :
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Sur Gabriele d’Annunzio :
- Alceste de Ambris, La charte de Carnaro, 1920 [en ligne] http://www.dircost.unito.it/cs/docs/carnaro1920.htm, consulté le 04/01/2021
- Amaury Chardeau, 1919, D’Annunzio : un balcon à Fiume, JUKE-BOX, [en ligne] https://www.franceculture.fr/, publié le 12/10/2019
- Olivier Tosseri, La folie d’Annunzio, l’épopée de Fiume (1919-1920), Éditions Buchet-Chastel, Paris, 2019
- Tonia Piana, Gabriele d’Annunzio Biographie, [en ligne] https://xn--rpubliquedeslettres-bzb.fr/dannunzio-9782824905723.php, consulté le 04/01/2020