Le dandy est-il un bourgeois dissident ?
Bonjour,
Nous avons consacré le numéro précédent aux différents clichés autour du dandy. Nous avons évoqué le fait que le dandy et son costume dit « brummellien » soient apparus au tout début du XIXe siècle, période marquée par la Révolution Industrielle en Grande-Bretagne et par la Première République en France. Ces deux événements ont contribué à la montée en puissance de la Bourgeoisie, classe sociale essentiellement commerçante s’opposant à l’Aristocratie héréditaire par l’entrepreneuriat, le Libre-échange et l’Industrie.
Il a été vu que cette bourgeoisie soit réputée comme moralisatrice, austère et qu’elle prônerait le travail comme outil de mérite face à l’oisiveté du noble…et du dandy.
Mais qu’en est-il vraiment du bourgeois ? Quel rapport pourrait-il entretenir avec le dandysme ? Le Dandy serait-il un rejeton dissident de la bourgeoisie, né avec elle mais opposée à elle ? Est-il l’ancêtre direct du bobo ?
Salut à tous ici Quentin de Cosculture pour votre bon plaisir et aujourd’hui, nous allons comparer Bourgeoisie et Dandysme.

Le bourgeois, c’est quoi ?
Pour mieux établir cette comparaison, il serait intéressant de définir le bourgeois et sa place mouvante en société.
On a d’abord une définition féodale et géographique qui décrit le bourgeois comme le « libre habitant d’une ville [ou d’un bourg], jouissant de certains privilèges. »[1] On passe ensuite à une définition plus usuelle qui le décrit comme une « Personne appartenant à la classe moyenne et dirigeante, n’exerçant aucun métier manuel et jouissant d’une situation aisée (par opposition au monde ouvrier et paysan). »[2]
Le bourgeois existe depuis le XIe siècle. Il a donc pris le temps pour évoluer et pour faire évoluer son image. On fait d’ailleurs varier la bourgeoisie d’un statut social à un « état d’esprit »[3] très souvent moqué, illustrant la mentalité de l’ordre établi et récalcitrant envers tous changements, publics comme privés. En effet, des auteur(e)s comme Béatrix le Wita définissent le bourgeois comme un enchevêtrement d’attributs hétérogènes qui sur le temps, a fini par constituer un groupe social éclectique et complexe. Selon la même auteure, le bourgeois est un « homme de ville, riche marchand, industriel, rentier, capitaliste, bon père de famille, etc. »[4]
Le fait qu’il se retrouve entre les couches populaires et les couches dominantes lui donne pour certains cas, plusieurs figures qui se contredisent parfois entre elles. Elles peuvent montrer le bourgeois comme un vulgaire parvenu, opportuniste et sans principes, qui enchaîne les retournements de vestes pour atteindre ses objectifs, à l’image du couple Loiseau dans la nouvelle « Boule de suif » de Maupassant.[5] Elles peuvent également montrer l’image du riche commerçant obsédé par l’idée de faire partie de la Noblesse au point de se ridiculiser pour l’imiter, à l’image du personnage de Jourdain dans « Le Bourgeois Gentilhomme » de Molière. Ou encore, il peut être l’image du père de famille autoritaire et distant, travaillant dans une haute-fonction et qui tente d’affronter toutes formes de dissidence dans le cadre de son travail comme au sein de sa famille, à la façon du personnage du colonel Mercaillon dans la série d’Arte « Au service de la France ».
Ayant acquis une importance considérable en près de mille ans, notamment à partir du XVIe siècle, le bourgeois s’est diversifié et va du « petit-bourgeois » de campagne à l’entreprise familiale propriétaire de médias comme la famille Dassault. Pour bien des cas le bourgeois se conduit de la même manière que le noble avant lui et souhaite transmettre son patrimoine à sa descendance. Le fait qu’il ait acquis une large diversité sociale peut lui attirer des satyres à double sens, autant de la part des couches populaires que des couches les plus élevées (dont certaines familles de la Haute-bourgeoisie implantées depuis plusieurs générations).
Quelle que soit son époque, son idéologie, sa région, ses capitaux ou sa fonction, le bourgeois conserve tout de même un ensemble de critères comme : la défense de l’institution en place (Républicaine ou Monarchique), la croyance envers le Libéralisme, le discours ascensionniste et la foi en la méritocratie, la solidarité de classe ou encore l’importance du réseau par services mutuels.
Avec l’élan du costume sombre et du haut-de-forme, on pourrait se demander si le dandy, à l’image de Baudelaire ou de Brummell, est vraiment le petit frère du bourgeois. Si il partage avec lui, ses origines roturières, ses fréquentations avec la Haute-société, cette envie de se distinguer, son rapport amours-répulsion avec l’argent et parfois, ses loisirs de bohèmes. Bref.

Dandys et Bourgeois, quelles différences ?
Il serait curieux de prendre les principaux axes qui définissent l’image du bourgeois et de le confronter à l’état d’esprit dandy :
L’argent :
Le Bourgeois est avant tout un possédant, que ce soit via un patrimoine familial, des capitaux culturels et financiers, un commerce de rue ou une entreprise du CAC 40. En claire, il possède. Il établit donc un rapport précautionneux avec l’argent. Il amasse, il gère, il place, il réfléchit où virer, où investir, si tel investissement lui sera profitable sur le long ou le court terme. Le dandy, comme on l’a vu, a une relation plus expéditive avec l’argent, estimant que son identité et ses ambitions esthétiques ne sont pas liées au marchandage. Ses économies auraient donc pour but de lui faire acquérir de nouvelles pièces auxquelles il apporte généralement une affection particulière.
En somme, le bourgeois est réputé pour gagner ce qu’il dépense, le dandy est célèbre pour dépenser ce qu’il « gagne ». Chose confirmée par Baudelaire qui affirme :
« […] l’argent est indispensable aux gens qui se font un culte de leurs passions ; mais le dandy n’aspire pas à l’argent comme à une chose essentielle ; un crédit indéfini pourrait lui suffire ; il abandonne cette grossière passion aux mortels vulgaires. »[6]
Inutile de préciser que ce dernier fut vite privé de la gestion de son héritage. Ce genre d’anecdote renforce l’image dépensière et oisive du Dandy opposée au Bourgeois réputé rationnel et travailleur. Il existe d’ailleurs depuis le XIXe siècle la même opposition entre le bourgeois et l’artiste réputé lui, comme ayant une vie de Bohème avec un capital financier beaucoup plus incertain.
Le rapport avec autrui :
Le bourgeois garde une conscience de classe. Les sociologues Pinçon et Pinçon-Charlot montrent dans leurs travaux qu’il y a un réel entre-soi bourgeois avec une réelle solidarité de classe qui fonctionne sur le principe du réseau et du service mutuel. Ce rapport permet de fluidifier les relations entre membres de cette bourgeoisie et surtout d’intégrer plus facilement un membre dans un groupe. Par le biais d’un réseau et d’une communication très actifs, la bourgeoisie semble connaitre une meilleure intégration via les clubs, les événements mondains ou les manifestations culturelles. Par exemple, afin d’asseoir une légitimité artistique, commerciale et sociale au sein de la sphère bourgeoise et intellectuelle Parisienne durant les années 1900’s, le couturier Paul Poiret organisait chez lui des soirées costumées à thème (principalement sur les modes orientales). Ce genre de soirée permettait à la fois de faire de la publicité pour son entreprise, de tisser des liens avec de futurs clients et de montrer que l’hôte possédait des connaissances en Art, en textile, en Histoire et en design. Bref, du capital culturel. Ce genre d’événement a prouvé son efficacité dans les années qui suivirent.
Mais ce rapport peut autant inclure qu’exclure. Brummell par exemple pouvait fréquenter la coure royale Britannique car ses conseils vestimentaires étaient très appréciés du Prince de Galles, futur roi Georges IV. Mais Brummell réputé pour son franc-parler et une éternelle impertinence, se serait fait détester par le Prince et exclure de son cercle. Giuseppe Scaraffia rajoute : « Ni l’argent, ni les honneurs n’auront jamais attirés ce mystérieux personnage. » [7]
Le regard sur la société :
Le bourgeois semble conscient de sa place en société puisque il entretient un rapport avec les autres populations des couches aisées et populaires. Il semble se sentir au milieu d’elle quand il ne fait pas partie de la Haute-Bourgeoisie. Il donne donc, depuis 200 ans, l’impression de se faire le garant du juste équilibre social. Depuis Sieyes, le bourgeois libéral pense savoir ce qui est bon pour tous et promeut l’image d’une institution politique qui permet aux gens d’avoir de meilleures conditions sans pour autant changer le découpage social en place. Un peu à l’image du vote censitaire sous la Monarchie de Juillet comme pour les bals et les fonds de charité au sein de la haute-société britannique pour venir en aide aux habitants des quartiers pauvres de l’East End.
Choses auxquelles Lord Henry Wotton répond qu’il « ne désire rien changer en Angleterre excepté la température. »[8] Ce genre de réflexion amorale illustre le désintérêt du dandy vis-à-vis de la conscience bourgeoise et mène un train de vie individualiste et apolitique. Mais il peut lui arriver d’adapter une attitude politique à son personnage et parfois indépendamment de sa classe d’origine. C’est le cas de Gabriele d’Annunzio avec sa prise de Fiume ou de Salvador Dali qui déclare être un traître à sa bourgeoisie natale en rejoignant les rangs monarchistes. Cette « sortie de classe » peut autant être vue comme une soif d’aventure personnelle tout comme un sincère idéal politique qui s’est construit plus ou moins indépendamment du personnage dandy.
La Tenue :
Tout comme pour le commerce, le vêtement a un rôle de représentation très important pour le Bourgeois. L’habit devient selon Norbert Elias, un outil « d’auto-affirmation sociale »[9] indispensable dans un cadre de compétition où le but est d’exposer sa réussite par le vêtement. Mais en parallèle, le costume bourgeois se revendique par une sobriété, voir une austérité. Jusqu’à présent, l’habit se traduit par un complet noir sans motif avec cravate noire et chemise blanche (symbole de pureté et d’intégrité depuis la Démocratie Athénienne). Ce n’est que très récemment que ce dress-code se permet quelques « excentricités » telle que la fausse pochette ou la chemise bleu ciel mais il reste sobre et épurée. Le costume du bourgeois, de la redingote au blazer contemporain se trouve continuellement à cheval entre la distinction sociale et une fermeté qui exclue toute excentricité. D’où le manque de diversité des coupes et des couleurs dans les tenues de soirée masculines jusqu’à taujourd’hui.
Le dandy lui, depuis Oscar Wilde notamment, utilise son dress-code, non seulement pour se distinguer des autres, par besoin identitaire mais également pour faire réagir son entourage. C’est le cas du comte Robert de Montesquiou qui était habitué à venir en soirée habillé de manière extravagante comme par exemple un costume trois pièces en velours blanc avec en guise de cravate, un bouquet de violettes. Son entourage était tellement habitué à ses excentricités vestimentaires, qu’il avait été surpris de le voir lors d’une soirée…en habit de bourgeois noir et austère. Il se serait vanté « J’avais décidé de susciter l’attente du ridicule pour mieux le décevoir. »[10]

Et du coup ?
En raison des origines sociales des premiers dandys de Brummell à Wilde en passant par Byron, d’Aurevilly ou Baudelaire, le dandy est très tôt apparu comme une figure à part de l’aristocratie et de la bourgeoisie. Bien qu’affichant une forme de rébellion, cette dernière reste à l’échelle individuelle. Le dandy se fait remarquer pour ses actes dissidents qui restent médiatisés et amplifiés au travers des récits littéraires. Néanmoins les exemples de points de vue abordés jusqu’à présent montrent que le dandy n’est pas pour autant un rebelle de classe par nature. Les exemples de rébellions de Baudelaire ou de Byron restent associés à des cas précis, des parcours précis et des natures très différentes. Il existe des cas de Dandys qui furent exclus ou qui se sont eux-mêmes exclus de leur classe d’origine comme il existe beaucoup de cas de dandys maintenant leur place dans leur sphère sociale.
Et bien que cette nature d’exclusion sociale soit fréquente chez les dandys connus, le dandysme n’a pas pour objectif de quitter obligatoirement la classe sociale dans laquelle on a grandi. Les dandys varient leur taux de provocation qui ont chacun leur niveau d’acceptation au sein de la haute-société. Beaucoup comme le Comte Robert de Montesquiou jouent les règles tout en s’y confortant, à la manière du personnage de Julia dans « 1984 » de G. Orwell. Il joue avec les limites, esquive les règles sans pour autant les affronter ou s’en émanciper. En somme, le dandy se conforte parfois à rester dans sa classe sociale tout en se donnant (de lui-même ou des autres) une image d’artiste provocateur avec un personnaaaaage….mais dont la « provocation » semble plus servir d’alibi (commercial notamment) plutôt que d’un moyen de dissidence sociale. Un peu à la manière d’un Karl Lagerfeld.
La dissidence du dandy reste personnelle, esthétique et culturelle. Elle n’atteint que peu de fois la portée politique ou sociale. Mais les premiers critères suffisent parfois pour faire exclure un Brummell ou un Wilde dont le comportement ou les propos ne sont pas tolérés par la société de coure. Si la Bourgeoisie connait une solidarité de classe entre ses membres, elle peut en contre-partie appliquer une exclusion toute aussi tranchante comme on l’a vu. En somme, il y a des chances pour que le Dandy n’ait pas de note sociale dépassant les 1,5 étoiles dans un épisode de Black Mirror.

En tout cas, merci d’avoir lu jusqu’ici et bien à vous.
Notes de bas de page
[1] « BOURGEOIS, OISE, subst. Et adj. I.-Substantif A.-FÉODALITÉ 1. Au Moy.Âge) », https://www.cnrtl.fr/definition/bourgeois, consulté le 28/04/2020
[2] Ibid, « B.-Usuel »
[3] Ibid, « 1. En partic., péj. […] Personne soucieuse de sa tranquillité et de son bien-être, dépourvue de grandeur d’âme et d’ouverture d’esprit. »
[4] le Wita Béatrix, « Ni vue ni connue : approche ethnographique de la culture bourgeoise. », Edition de la maison des sciences de l’homme, 2015, p. 37, disponible sur books.google.fr, consulté le 28/04/2020
[5] De Maupassant Guy « Boule de suif », éditions Charpentier, Paris, 1880, adapté par Philippe Bérenger pour la série « Chez Maupassant », Saison 3, épisode 1, sortie en 2011 sur France 2. Disponible sur youtube.
[6] BAUDELAIRE, Charles. « Le peintre de la vie moderne », 1863, Collections litteratura.com, disponible sur https://savoirs.usherbrooke.ca/, p.20
[7] Giuseppe Scaraffia « Petit dictionnaire du dandy », op. Cit, p.18-21
[8] Oscar Wilde, « Le portrait de Dorian Gray », 1891, éditions E-books libres gratuits, disponible sur http://www.crdp-strasbourg.fr/, p. 62
[9] Dans une société où chaque attitude d’un individu a une valeur de représentation sociale, les dépenses de prestige et de représentation des couches supérieures sont une nécessité à laquelle on ne peut se soustraire. Elles sont un instrument indispensable d’auto-affirmation sociale surtout quand une compétition continuelle pour les chances de rang et de prestige tient en haleine tous les intéressés, comme c’était le cas dans la société de cour.
Norbert Élias, « La Société de cour » Paris. Calmann-Lévy, 1974, p. 43
[10] Gustav Temple & Vic Darkwood, « Le Manifeste Chap, savoir vivre révolutionnaire pour gentleman moderne », éditions des équateurs, Paris, 2010, p. 117
Sources :
Sur la Bourgeoisie :
- ALEXIS DAYON, « François BÉGAUDEAU – La bourgeoisie, le capital & la liberté « – YouTube, publié le 17/03/2019
- ALTER J. « Les Origines de la satire anti-bourgeoise en France« , Librairie Droz, Genève, 1970
- de BALZAC H. « Les petits bourgeois : scènes de la vie parisienne. » éditions Calmann Lévy, Paris, 1877
- BOURDIEU P. « La distinction, critique sociale du jugement« , les éditions de minuit, Paris, 1979
- COLMET DAÂGE F. « La classe bourgeoise« , Nouvelles Editions Latines, 1959
- COSTE L. « Les bourgeoisies en France: Du XVIe au milieu du XIXe siècle« , éditions Armand Colin, 2013
- GARNOT B., « Société, cultures et genres de vie dans la France moderne« , éditions Hachette, Paris, 1991
- GAY P. « Chapitre I. Bourgeoisie(s) » Une culture bourgeoise. Londres, Paris, Berlin… Biographie d’une classe sociale, 1815-1914, Editions Autrement, 2005, pp. 19-56.
- MONTAIGNE M. PINÇON M. PINÇON-CHARLOT M. « Riche, pourquoi pas toi ?« , Editions Dargaud, 2013
- PINÇON Michel, PINÇON-CHARLOT Monique, « Sociologie de la bourgeoisie. » La Découverte, « Repères », 2009
- RATIER H. »Le code vestimentaire de la bourgeoisie au temps de Flaubert et de Maupassant« , disponible sur https://www.amis-flaubert-maupassant.fr/, consulté le 02/05/2020
- le WITA B. « Ni vue ni connue : approche ethnographique de la culture bourgeoise. », Edition de la maison des sciences de l’homme, 2015, p. 37, disponible sur books.google.fr, consulté le 28/04/2020
Sur le Dandysme :
- BAUDELAIRE C. « Le peintre de la vie moderne », 1863, Collections litteratura.com, disponible sur https://savoirs.usherbrooke.ca/
- BARBEY d’AUREVILLY Jules, Du dandysme et de G. Brummell, Caen, 1845, disponible sur https://gallica.bnf.fr/, consulté le 18/04/2020
- BEAUDOIN Laurence, Le Dandysme déchu: Une analyse de la figure dandy dans la correspondance de Charles Baudelaire et celle d’Oscar Wilde, Université de Sherbrooke, 2019 ,disponible sur https://savoirs.usherbrooke.ca/, consulté le 11/04/2020
- (blog) La mesure de l’excellence, Le dandysme par un dandy, entretien avec Massimiliano Mocchia di Coggiola, http://www.lamesure.org/, publié le 28/04/2019, consulté le 20/04/2020
- de BONNEUIL Pierre, Dandysme littéraire, http://www.dandy-magazine.com/, consulté le 20/04/2020
- BOULENGER Jacques, Le chic et les dandys, Editions High life taylor, Paris, 1909, disponible sur : https://gallica.bnf.fr/, consulté le 19/04/2020
- DARBONNEAU F. Savoir vivre ou mourir, adresse: françoisdarbonneau.free.fr, consulté le 22/02/2016
- DOLTO F. Le dandy, solitaire et singulier, suivi de Le dandy, une figure de proue, (entretien avec Patrick Favardin et Laurent Boüexière), Mercure de France, 1999.
- GINGRAS Delphine, LE DANDYSME BAUDELAIRIEN, UNIVERSITÉ LAVAL, HTTP://REVUEPHARES.COM/, 2018, consulté le 11/04/2020
- GREGOR Isabelle, Dandys, l’impertinence à la boutonnière, https://www.herodote.net/, Mis à jour le 15/04/2020, consulté le 20/04/2020
- MARGERIE G., MARTY O. Dictionnaire du Look, une nouvelle science du jeune, Editions Robert Laffon, Paris, 2011.
- SCHIFFER D. S. Le Dandysme, La création de soi, Éditions François Bourin, Paris, 2011.
- TEMPLE G. & DARKWOOD V. « Le Manifeste Chap, savoir vivre révolutionnaire pour gentleman moderne », éditions des équateurs, Paris, 2010
- WILDE Oscar, Le portrait de Dorian Gray, éditions Le livre de poche, Paris, 2001
Une réflexion au sujet de « Le dandy, essai 5 : frère ennemi du bourgeois »