Le Dandysme, qu’est-ce que c’est ?

Mes chers petits camarades, l’heure est grave….pas trop…mais quand même. Voilà déjà quelques années que nous vivons quelque-chose.

D’un côté, nous avons eu le mouvement rétro, où notre regard s’est tourné vers notre passé proche avec un œil novateur. Ceci nous a permis de nous réapproprier une esthétique issue d’une époque antérieur, et de l’appliquer à notre quotidien . Cela dépend des intérêts, ça peut être les années 80-90 comme les années 20 ou 60.

Dita von Teese, rétro pin up et dandy femme
La pin-up Dita von Teese, porte-parole de l’effeuillage burlesque contemporain, illustre parfaitement cet engouement pour le rétro (source: TV8.CH)

De l’autre côté, nous avons eu l’éducation sartoriale, redonnant un coup de jeune à l’intérêt pour le costume masculin. Il s’agit pour les spécialistes en la matière, d’une discipline vestimentaire permettant à chaque homme de s’habiller élégamment selon certains critères. Il suffit de faire un tour en Italie à la Pitti Uomo pour le constater. Ces dernières années, nous assistons à une certaine alchimie issue de ces deux modes. L’une offre un regard sur un passé idéalisé, l’autre le porte sur soi.

Bonjour à toutes et à tous ici Quentin de Cosculture pour votre bon plaisir et aujourd’hui, je viens vous parler du parler du Dandysme.

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« Les rageux n’auront qu’à rager! » -Jérémy Moulinard- astronome et dentiste japonais (1907-1943)….(source hors-sujet: giphy.com)

Alors le Dandysme, qu’est-ce que c’est ?

Ou plutôt, qu’est-ce que ce n’est pas ? Car oui, si j’ai eu envie de faire un article sur le dandysme c’est parce que j’ai remarqué une méconnaissance totale sur le sujet.

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Déjà cette capture d’écran de 2017 sur Google vidéo nous la montre. Si on tape « Dandy » dans la barre de recherche, on constate que dans les premiers résultats, 8 propositions sur 10 sont totalement hors sujets. Le Dandy, est donc une espèce méconnue sur l’Internet 2.0. C’est surtout le cas dans le monde des médias où le dandy est réduit à un terme fourre-tout, comme l’Internaute qui qualifie François Fillon de Dandy. C’est le même cas pour des émissions auto-proclamées spécialistes en la matière où des individus « fashions », très maniérés, au look excentrique sont montrés comme des dandys. Même les blogs hipsters se réapproprient le terme en proclamant cette mode branchée comme héritière du dandysme. Pour tout ce monde là, dés qu’un personnage s’habille de façon originale, il s’agit d’un dandy.

D’après les 3/4 des exemples que je viens de citer, le dandysme serait un style vestimentaire, une « fashion tendance »,  ou « old school » pour certains, pour ne pas dire rétro. Alors tenez vous bien, le dandysme n’est ni une mode ni un style vestimentaire… C’est un courant philosophique basé sur l’esthétique qui existe depuis près de 200 ans.

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Damn (Source: Giphy)

Dandysme nom commun […]

  1. attitude esthétique et morale du dandy, faite de raffinement et d’anticonformisme (soutenu)

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Cette définition nous donne un début d’explication sur ce qu’est le le dandysme. Elle met en valeur des termes comme « esthétique », « morale » et « anticonformiste ». Mais plus qu’une attitude, le Dandysme est une philosophie. Une pensée (ou même un courant de pensées) rébellionnaire qui se base sur la création d’un personnage original et élégant. L’Élégance prônée par le Dandy se veut d’abord être morale avant d’être vestimentaire.

Et pour bien comprendre le Dandysme, il suffit de remonter ces 200 ans pour se pencher sur les premiers porte-paroles de cette philosophie.

Les Inventeurs du Dandysme :

Les origines étymologiques du mot « dandy » sont discutées. Certains pensent que ce terme provient de l’Écosse de la 2nd moitié du XVIIIème siècle, utilisé pour se moquer des jeunes hommes efféminés qui se dandinaient derrière les dames (d’où le verbe en anglais to dandle). Mais c’est au tout début du XIXème siècle que le dandy prend forme à travers un personnage particulier.

George  Bryan Brummell

Beau Brummel
G.B. Brummell 1778-1840(source: françois.dabronneau.free.fr)

Notez bien ce nom car il est considéré comme le premier des Dandys. Que dire sur ce monsieur ? Il porte encore aujourd’hui beaucoup de surnoms et de titres: « Roi de la Mode », « Prince des dandys », ou « Arbitre des élégances ». Il est à lui tout seul, le fondateur involontaire d’une véritable mythologie. Issu d’un milieu non aristocratique, mobilisé dans une division de hussards, il se fait remarquer auprès du futur roi d’Angleterre Georges IV. Par son caractère franc, son originalité et son élégance naturelle il plaît très vite au prince qui l’intègre dans sa cour et le consulte régulièrement pour ses conseils d’habillement. Les rumeurs autour de ce Brummell sont légions. Héritier d’une fortune familiale considérable, le dandy flambe tout en vêtements et aux jeux. Les légendes racontent qu’il se lustrait les bottes avec de la mousse de champagne (duh), et qu’il passait près de 2h à s’habiller chaque matin. Flambeur et ultra dépensier, le « Beau Brummell » surendetté, vit petit à petit une descente aux enfers qui l’obligea à s’exiler en France dans la Normandie. Bref là, je vous parle surtout du personnage, de la légende et des rumeurs.

Mais que nous raconte vraiment Brummell, ou plutôt son contexte ?

Brummell se fait surtout remarquer dans les années 1800, 1810. À cette époque, côté Angleterre nous sommes aux débuts de la Révolution Industrielle, et côté France, les mentalités sont profondément marquées par la Révolution. Ces deux événements là, pourtant opposés ont un point commun: l’avènement de la Bourgeoisie.

La Noblesse, qui tient sa légitimité par son pouvoir héréditaire, voit s’affirmer devant elle une partie de la population qui se fait remarquer pour son mode de vie beaucoup plus libéra : les bourgeois. Ces derniers gagnent en puissance à travers le commerce, la fondation d’entreprises et d’industries. Le Bourgeois s’élève socialement face au noble et revendique sa légitimité dans la société. Il se revendique également par le vêtement, en suivant l’exemple du non-noble Brummell :

Beau Brummell Inventeur du Dandysme
« Ça jalouse, ça jalouse! » Beau Brummell, réalisé en 1954 (source: fanshare.com)

Cette image du film « Beau Brummell » illustre bien l’opposition entre le noble et le bourgeois. On voit Brummell s’affirmer avec des vêtements sobres, toujours aux couleurs noires, bleues marines, blanches, beiges, ou grises. Ses vêtements affinent la silhouette au lieu de la surcharger, les détails sont là (gants, poignets, boutons, cravate) mais sont toujours discrets. Et surtout le gars ne porte pas de perruque. Chez Brummell, on est excentrique, mais notre élégance reste simple et naturelle. J’insiste sur cette image car elle illustre la mentalité de l’époque : ce que vous voyez à gauche, chez le noble, c’est la mode, c’est la normalité et la sureté. Ce que vous voyez à droite chez Brummell, c’est l’anticonformisme, la disgrâce et la décadence. C’est un Thug en queue-de-pie.

Attention je ne dis pas que Brummell est porte-parole d’un mouvement collectif s’opposant au système en place, mais que sa sobriété personnelle, sa façon de s’habiller et son anticonformisme personnel vont être pris pour exemple. L’Héritier du trône d’Angleterre lui-même suit ses conseils, puis vient la société britannique notamment les couches bourgeoises. Ces dernières se reconnaissent dans la sobriété dandy et s’en réapproprient les codes. D’ailleurs vous remarquerez qu’un siècle plus tard, c’est toujours le cas, les hommes s’habillent sobrement et portent du noire, du blanc, du gris, et …c’est tout.

Avec l’élan de la Révolution Industrielle, l’Angleterre devient vite l’exemple à suivre pour l’Europe, déjà d’un point de vue économique puis d’un point de vue social et culturel. En France notamment, les parents de bonne famille commencent à envoyer leurs fils étudier dans les prestigieuses universités britanniques. On utilise de plus en plus d’anglicismes dans le vocabulaire, et surtout on s’habille comme les anglais, et les anglais, ils s’habillent comme Brummell.

Les apôtres de Brummell, à la poursuite de l’Héritage :

Bien que Brummell n’ait rien écrit sur le dandysme, à part un manuel intitulé Pinciples of Costume Applied to the Improved Dress of the Present Day (1822), cette philosophie s’est transmise à travers des auteurs ayant plus ou moins côtoyé le bonhomme durant son exil. C’est le cas de Balzac avec son Traité de la vie élégante qui définit le Dandysme comme « la science des manières », et que « nous devons à Brummell les inductions philosophiques par lesquelles nous sommes arrivés à démontrer […] combien la vie élégante se liait à la perfection de toute société humaine ».

Cet intérêt pour le dandysme est due à un engouement pour le personnage de Brummell qui fascine, même en déclin. Sa fin malheureuse dans un asile psychiatrique normand, fait de lui un personnage de roman qui fascine les hommes de lettres. Même en fin de vie « Brummell, vieux et pauvre, était toujours Brummell » selon Balzac, car même rejeté par la Cour pour « impertinence », le prince des Dandy reste lui même jusqu’à sa mort. Ainsi chez Brummell, l’Élégance n’a pas de rang. La construction de la philosophie dandy s’est faite également par le biais d’un autre auteur.

Jules Barbey D’Aurevilly et l’anticonformisme :

Barbey
J.-B. D’Aurevilly  1808-1889 (source : Wikipédia)

Auteur de l’ouvrage Du dandysme et de George Brummell, il pose la théorisation du dandysme à travers ces mots :

Tout dandy est un oseur, mais un oseur qui a du tact, qui s’arrête à temps […] son caractère le plus général, est-il de produire toujours l’imprévu, ce à quoi l’esprit accoutumé des règles ne peut s’attendre en bonne logique 

Là, monsieur d’Aurevilly pose la règle principale du Dandy: Toujours chercher à étonner plutôt qu’à plaire. Le Dandy se base sur Brummell comme une attitude individualiste. Il se moque du jugement d’autrui et reste lui même quel qu’en soient les circonstances. L’auteur insiste là dessus plus loin « C’est une révolution individuelle contre l’ordre établi […] le dandysme, […] se joue de la règle et pourtant la respecte encore. »

Dés cette période, le dandysme est vu comme une révolte, mais une révolte individuelle, concentrée sur la personne et sa vision du monde. C’est une manière de voir les choses, de les esthétiser, et surtout de les individualiser. Et c’est là que commencent les paradoxes du Dandysme, car oui, le Dandysme se base sur des paradoxes et les assume totalement. Le Dandy selon d’Aurevilly, tout en demeurant honnête, joue avec les limites morales de sa société, et frôle constamment le politiquement incorrect tout en restant sobre et élégant. C’est un troll en redingote.

Charles Baudelaire et l’égoïsme :

Baudelaire
C. Baudelaire 1821-1867 (Source: bibliorare.com)

Poète et critique d’art, il a beaucoup écrit sur la théorisation du Dandysme, surtout à travers des œuvres comme le Peintre de la vie moderne. Rien que son parcours correspond à l’image que l’on se fait du Dandy. Il est la figure du poète maudit, juge tout d’un œil esthétique, écrit ses Fleurs du mal de manière provocatrice. Dans ses écrits, il qualifie le Dandysme comme une « Aristocratie de l’esprit ». On peut l’interpréter aujourd’hui comme considérant que la noblesse doit être mentale et non sociale…oui les chevilles enflent. Son attitude amorale détachée des grands mouvements de ce monde fait du parcours Baudelaire, le cliché de l’artiste tourmenté adorateur du spleen, déambulant des les rues pavées de son existence.

Et dans ce siècle, Baudelaire décrit surtout le Dandysme comme « le dernier éclat d’héroïsme dans les décadences ». Déjà, Baudelaire considère le dandysme comme institution dévouée à l’esthétique :

« Ces êtres n’ont pas d’autre état que de cultiver l’idée du beau dans leur personne, de satisfaire leurs passions, de sentir et de penser[…] C’est avant tout le besoin ardent de se faire une originalité, contenu dans les limites des convenances. C’est une espèce de culte de soi-même, qui peut survivre à la recherche du bonheur à trouver dans autrui […] C’est le plaisir d’étonner et la satisfaction orgueilleuse de ne jamais être étonné. »

Pour Baudelaire, le Dandysme est avant tout un regard centré sur soi, une certaine manière de s’estimer et de penser le Beau. En gros le Dandy se crée par l’attitude et par cette passion de l’art pour l’art; ce n’est pas une esthétisation du monde pour soi, mais à travers soi. Cette passion du Beau, le Dandy souhaite la faire ressentir.

Oscar Wilde et l’autocréation :

Oscar

Auteur, poète et critique (oui encore), est le n° 4 au Panthéon du Dandysme. Sa philosophie esthétique s’apprend surtout à travers ses ouvrages, et surtout à travers Le portrait de Dorian Gray (paru en 1890). Si vous ne connaissez pas ce roman, il parle surtout de Beauté, de moral et de décadence. Dans son œuvre, l’auteur s’exprime surtout par le biais de son personnage lord Henri Wotton, son avatar littéraire. Ce personnage y est décrit comme un « dandy par excellence, amoraliste convaincu, et individualiste invétéré. » (selon l’auteur D.S. Schiffer). Et ce personnage nous soumet d’éventuels questionnements dont le plus important reste moral: Jusqu’où pouvons nous repousser les limites de la moral au nom du Beau et de notre quête de sensations ?

Mais la conception du dandysme d’Oscar Wilde vise un objectif précis. Lors d’une conversation à Paris avec l’auteur E. Raynaud, en 1861, notre Oscar affirme :

« Je veux faire de ma vie une œuvre d’art. Je connais le prix d’un beau vers, mais aussi d’une rose, d’un vin de cru, d’une cravate assortie, et d’un met délicat. »

Ainsi, l’auteur porte la quête de tout dandy, être à la fois un peintre et un tableau. C’est une réflexion que l’on pourrait qualifier d’existentielle, recentré sur soit. Le Dandy laisse de côte ce qui prétend être Bien, et ce qui prétend être Vrai, pour se concentrer sur le Beau.  Cette quête se fait, selon Robert Merle, en parlant d’Oscar Wilde (1995), par « le désir de vivre, et la fatigue de vivre, la passion de connaître au delà même de la morale ». Tout comme Brummell, Wilde fini exilé en France, après une incarcération pour homosexualité. Les témoignages parlent d’un Oscar Wilde brisé moralement par la prison, et ses dernières années sont l’inspiration d’une aussi grande mythification du personnage, pour beaucoup d’auteurs et de fans.

Au final, que savons nous du Dandysme ?

Il peut être autant qualifié de philosophie de vie, que de courant philosophique. D’une simple façon de voir les choses, ou d’une véritable masturbation intellectuelle digne des auteurs aisés du XIXème siècle. Quoi qu’il en soit, le Dandysme, à travers 4 personnages, et surtout à travers les contextes de ce siècle, propose une alternative: Faire partie de la société, mais l’observer à la troisième personne du singulier, et en noter toutes les formes d’inspiration esthétiques. Offrir un œil consacré au beau qui s’adapte autant au paraître qu’à l’être. Porter à la fois, la décadence et la morale de cette société. Mais le Dandysme offre surtout une rébellion personnelle. Une rébellion qui réclame une lutte au quotidien contre la platitude, la banalité, les idées-reçues et pour certains, la normalité.

Mais est-ce que le Dandysme s’arrête avec le XIXème siècle, et ses 4 pères fondateurs ?

Bien sûre que non!

Le Dandysme est une cellule polymorphe. Il évolue au fil des vagues et au fil des années. Cette évolution du Dandysme s’imprègne de l’Histoire, de tous ses aspects, et de tous ses courants philosophiques, politiques, sociaux, artistiques blablabliblou. Il est normal que la façon de concevoir le Dandysme soit différente après avoir connue, la guerre de 14, la dépression, les fascismes, la Bombe A, les camps de la mort, le triomphe des démocraties, l’émergence de la pop culture, de la révolution sexuelle, de la Mondialisation, d’Internet et de bien d’autres choses non négligeables.

Mais parler du Dandysme d’aujourd’hui, est une autre histoire, c’est pourquoi, mes chères petits camarades, je vous laisses ici, je vous dis à très bientôt pour une suite, en vous remerciant chaleureusement pour votre lecture.

Bien à vous.

Sources :

Les indispensables pour commencer quelque part :

  • DARBONNEAU F. « Savoir vivre ou mourir », adresse: françoisdarbonneau.free.fr, modifié le 22/02/2016
  • MARGERIE G., MARTY O. « Dictionnaire du Look, une nouvelle science du jeune », Editions Robert Laffon, Paris, 2011.
  • SCHIFFER D. S. « Le Dandysme, La création de soi », Éditions François Bourin, Paris, 2011.

Si on veut aller plus loin :

  • BAUDELAIRE C. Le peintre de la vie moderne, 1863, Collections litteratura.com, disponible sur https://savoirs.usherbrooke.ca/
  • BARBEY d’AUREVILLY Jules, Du dandysme et de G. Brummell, Caen, 1845, disponible sur https://gallica.bnf.fr/, consulté le 18/04/2020
  • BEAUDOIN Laurence, Le Dandysme déchu: Une analyse de la figure dandy dans la correspondance de Charles Baudelaire et celle d’Oscar Wilde, Université de Sherbrooke, 2019 ,disponible sur https://savoirs.usherbrooke.ca/, consulté le 11/04/2020
  • (blog) La mesure de l’excellence, Le dandysme par un dandy, entretien avec Massimiliano Mocchia di Coggiola, http://www.lamesure.org/, publié le 28/04/2019, consulté le 20/04/2020
  • de BONNEUIL Pierre, Dandysme littéraire, http://www.dandy-magazine.com/, consulté le 20/04/2020
  • BOULENGER Jacques, Le chic et les dandys, Éditions High life taylor, Paris, 1909, disponible sur : https://gallica.bnf.fr/, consulté le 19/04/2020
  • DOLTO F. Le dandy, solitaire et singulier, suivi de Le dandy, une figure de proue, (entretien avec Patrick Favardin et Laurent Boüexière), Éditions Mercure de France, 1999.
  • GINGRAS Delphine,  LE DANDYSME BAUDELAIRIEN, UNIVERSITÉ LAVAL, HTTP://REVUEPHARES.COM/, 2018, consulté le 11/04/2020
  • GREGOR Isabelle, Dandys, l’impertinence à la boutonnière, https://www.herodote.net/, Mis à jour le 15/04/2020, consulté le 20/04/2020
  • MARGERIE G. MARTY O. Dictionnaire du Look, une nouvelle science du jeune, Éditions Robert Laffon, Paris, 2011.
  • SCHIFFER D. S. Le Dandysme, La création de soi, Éditions François Bourin, Paris, 2011.
  • TEMPLE G. & DARKWOOD V. « Le Manifeste Chap, savoir vivre révolutionnaire pour gentleman moderne », Éditions des équateurs, Paris, 2010
  • WILDE Oscar, Le portrait de Dorian Gray, Éditions Le livre de poche, Paris, 2001

Article disponible également sur Epix.

Une réflexion au sujet de « Le Dandysme, qu’est-ce que c’est ? »

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